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Le PUDC : Un modèle économique de référence

 Le PUDC, modèle de développement économique avec des résultats spectaculaires, est plébiscité par 22 pays sur le continent Africain.

Aujourd’hui, ce programme inspire d’autres pays (Togo, Madagascar). Il séduit aussi par son mode de gouvernance basé sur l’implication des populations ciblées qui assure la garantie de la convergence des différents intervenants, la célérité dans l’exécution et le suivi. C’est en raison de ce succès éclatant que 300 milliards de francs CFA ont été alloués pour l’exécution de la prochaine phase du PUDC.

Les Partenaires techniques et financiers, à l’image de la Banque Africaine de Développement, de la Banque Islamique de Développement et du Fonds Saoudien de Développement ont applaudi la réussite de ce programme. Le président de la BAD qui a fait de la relance de l’agriculture africaine et de l’électrification, un des points clés de sa vision, a dit, à Dakar, lors du sommet sur l’agriculture en Afrique que « le PUDC, c’est ce qu’il faut faire partout en Afrique».

Mise en place de chaines de valeur

A long terme, il ne s’agit pas juste de réaliser des infrastructures. L’objectif est de développer l’économie rurale (locale). Pour ce faire et dans la deuxième composante, nous comptons sur l’amélioration de la production agricole et animale. Pour cela, nous travaillons sur les chaines de valeur (maraichage et lait) pour que ces infrastructures puissent créer de la richesse. Par exemple, autour des forages, nous allons travailler avec des groupements de femmes, des jeunes pour la création des périmètres maraîchers.

Egalement, près de 20 millions de doses de vaccins sont distribuées. C’est le point de départ de la chaîne de valeur « Lait ». Il faut améliorer la santé animale avant de penser à optimiser la production pour satisfaire les besoins des populations. L’offre de lait local est largement inférieure aux besoins nationaux. Ce qui fait que nous importons les 60 % de nos besoins en lait. Cela a un impact réel sur notre balance commerciale. L’appui à ce secteur, en collaboration avec le ministère de l’Elevage et des Productions animales, permettra d’optimiser la production en travaillant sur toute la chaîne de valeur de la production jusqu’à la commercialisation.

@BIG

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