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ATTRACTIVITE ECONOMIQUE

Les réformes de la compétitivité

Avec le redressement de la production de l’énergie et le renforcement de ses infrastructures de connectivité et du numérique, le Sénégal se prépare de mieux en mieux pour consolider sa croissance économique, à partir d’une compétitivité et d’une attractivité plus renforcée. A cet effet, notre pays a besoin, comme toutes les économies développées ou émergentes, d’investissements massifs pour se structurer et se diversifier. Mais, ces investissements ne sont drainés que vers les pays ayant des niveaux de productivité et de compétitivité élevés. D’où la nécessité d’accélérer les réformes pour dynamiser l’environnement des affaires.

Notre pays s’est engagé dans cette voie avec :

  • la simplification des textes et procédures pour la création d’entreprise,
  • la réduction à 5% des droits d’enregistrement pour les acquisitions d’immeubles,
  • la mise en place de plateformes électroniques de délivrance d’actes administratifs et de facilitation des transactions.
  • Des modes alternatifs de règlement des conflits commerciaux ainsi que des textes relatifs aux contrats de stage et d’apprentissage ont été intégrés dans la législation du travail afin d’accroître l’employabilité des jeunes.
  • Des mesures ont été aussi prises pour un dispositif fiscal et juridique incitatif et simplifié, de même que l’amélioration de la compétitivité des facteurs de production et le renforcement des infrastructures de connectivité.

Dans le cadre de la promotion de l’investissement privé, un nouveau dispositif législatif et institutionnel a été mis en place, instituant les Zones Economiques Spéciales (ZES) pour offrir aux investisseurs privés des espaces aménagés avec des normes de gouvernance aux meilleurs standards internationaux.

  • Le redressement des classements d’attractivité et l’amélioration de la compétitivité, valent à notre pays d’être cité parmi les meilleurs réformateurs et parmi les économies les plus compétitives en Afrique subsaharienne.
  • Le volume des Investissements Directs Etrangers (IDE) s’est accru ces dernières années, passant de 160 milliards en 2011 à 242 milliards en 2016.  Mais, notre pays a encore besoin de plus d’investissements privés pour accélérer la structuration des chaines de valeurs et son intégration dans l’économie mondiale.