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ENERGIE

LES CHOIX DE LA PERFORMANCE

Les bonnes performances enregistrées dans le secteur de l’énergie découlent des mesures fortes prises par le Gouvernement pour renforcer le parc de production, tout en développant un mix énergétique avec des énergies renouvelables.

  • Aujourd’hui, le pari de la disponibilité continue de l’énergie est en train d’être gagné avec la mise en service d’une puissance additionnelle de 270 MW sur le réseau en 2016 pour renforcer un parc qui était de 573 MW en 2011.
  • De nouvelles capacités d’une puissance de 205 MW sont disponibles en 2017 avec les centrales solaires de Mékhé (30 MW), de Merina Dakhar (pour 30 MW) et de Kahone (20 MW) ainsi que la centrale à charbon de Sendou pour 125 MW.
  • La mise en service de ces nouvelles capacités portera la puissance installée de Senelec à environ 1.100 MW dont 19% d’énergies renouvelables, pour une demande totale de 610 MW. C’est dire que Senelec dispose aujourd’hui de réserves suffisantes qui lui permettent de respecter son planning de maintenance et d’envisager même la possibilité d’exporter de l’électricité.

Mieux, pour l’exercice 2018, le renforcement des capacités de production énergétique se poursuivra avec la mise en service de la première tranche de 50 MW de la centrale éolienne de Taïba Ndiaye et des centrales solaires de Diass (25 MW), de Sakal (20 MW) et Kahone (20 MW).

Tout ce potentiel sera consolidé avec la mise en service en 2021 des centrales à charbon de Mboro (300 MW) en 2021, éolienne de Taïba Ndiaye (150 MW) et duale fioul de Malicounda de 120 MW à partir de 2020 et le projet Scaling Solar de 100 MW, en instruction.

ELECTRIFICATION RURALE :

Les efforts d’investissements du Gouvernement ont aussi permis d’accélérer l’électrification rurale, avec 3.783 villages électrifiés sur la période 2012 à 2016, contre 1.648 entre 1960 et 2012, ce qui a fait passer le taux d’électrification rurale de 24% en 2012 à 33% en fin 2016.

  • L’objectif du Gouvernement est d’atteindre un taux d’électrification rurale de 60 % à l’horizon 2019 et l’accès universel en 2025. Dans cette perspective, les travaux portant sur les dix concessions d’électrification rurale seront finalisés dans les trois prochaines années avec la mise en place d’un système de tarification plus équitable.
  • Pour assurer la disponibilité de l’électricité sur l’ensemble du territoire, ce qui est plus qu’une exigence, le Gouvernement a pris l’option de construire « des autoroutes de l’électricité  » avec les travaux en cours pour les lignes 225 kV concernant les axes Tambacounda-Kolda-Ziguinchor, Kaolack – Fatick ainsi que les projets de lignes de transport avec l’OMVG (Kaolack-Mbirkilane-Tambacounda-Sambangalou et Mbirkilane – Soma – Tanaf).

Les travaux concernant les lignes 225 kV des axes Mbour-Fatick, Kounoune – Sendou, Nouakchott-Tobène Kayes-Tambacounda démarrent en 2018. Globalement, d’ici 2021, une puissance supplémentaire de 1.202 MW sera injectée dans le réseau électrique. Ce qui portera les capacités du parc de production à plus 1.700 MW dont 30% d’énergies renouvelables, pour une demande projetée à 1.070 MW.

La poursuite de la maîtrise des coûts de production permettra d’amplifier la baisse de 10 à 15% des prix de l’électricité déjà intervenue, en sus d’une politique de maîtrise de la consommation des ménages, avec la diffusion des compteurs de pré paiement.